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Grâce à ces diapositives, composez un questionnaire à choix multiples. Parcourez dans tout ce qui semble être une question et y répondre : CHAPITRE I : INTRODUCTION GENERALE
Compétences visées et outils
Comprendre les notions de base de l’informatique : sa définition, son évolution, ses
implications futures et ses domaines d’utilisation.
Maîtriser le langage « machine » ainsi que la conversion de celui-ci en langage « humain
» et vice-versa.
Le principal outil auquel le chapitre fera recours est la calculatrice simple.
1.1. Définition et historique de l’Informatique
L'informatique s'intéresse à la mise en œuvre de méthodes scientifiques pour traiter l'information au
moyen d'ordinateurs.
Le terme « informatique » résulte de la concaténation de deux mots « Information » et « automatique
» : INFORmation autoMATIQUE. Elle est à la fois un domaine et une science :
D’une part, selon l'Académie Française, l’Informatique est une Science du traitement rationnel,
notamment par machines automatiques, de l’information considérée comme le support des
connaissances et des communications, dans les domaines techniques, économique et social
D’autre part, l'Informatique est un domaine d'activité scientifique, technique et industriel concernant le
traitement automatique de l'information par l'exécution des programmes informatiques par des
machines : des systèmes embarqués, des ordinateurs, des robots, des automates, etc.
Il ne faut surtout pas confondre l’informatique avec tout ce qui se raconte « au quartier ». Il ne suffit
pas de traiter une image en Photoshop ou de paramétrer une télévision pour se proclamer expert en
Informatique. D’après Hal Abelson1, La science informatique n'est pas plus la science des ordinateurs
que l'astronomie n'est celle des télescopes.
1 Harold « Hal » Abelson, né le 26 avril 1947, est un universitaire américain du MIT1. Il est Class of 1922 Professor of Computer
Science and Engineering au MIT. Il est connu comme membre fondateur de la Free Software Foundation et de Creative
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Les différents domaines de l’utilisation de l’Informatique sont les suivants : [2]
• Automatique : appareils de régulation tels le pilote automatique.
• Bio-informatique : outils d'aide dans la recherche en biologie.
• Bureautique : outils d'aide au travail de bureau : rédaction de documents commerciaux et
correspondance.
• Calcul parallèle : pour des applications qui demandent de nombreux calculs : prévisions météo
ou image de synthèse.
• Cryptographie : déchiffrage d'informations chiffrées par un code secret.
• Domotique : commande d'appareils domestiques et systèmes d'alarme.
• Exploration de données : extraction automatique de connaissances.
• Gestion de contenu : collecte des documents électroniques d'une entreprise : mail, fax, contrats.
• Hypermédias : manipulation de documents de présentation contenant des vidéos, des images et
du son.
• Imagerie informatique : création ou manipulation d'images : images de synthèse, traitement
d'images, jeux vidéo, simulateurs de vol.
• Informatique décisionnelle : analyses et statistiques en vue d'aide à la décision pour les
responsables d'entreprise.
• Informatique de gestion : manipulation en masse de grandes quantités d'informations : listes de
clients, des fournisseurs, de produits.
• Informatique industrielle : utilisation dans des chaînes de fabrication industrielles.
• Informatique médicale : manipulations d'images médicales (scanner, échographies), dossiers
médicaux.
• Informatique musicale : composition musicale.
• Instrumentation : collecte d'informations provenant de capteurs, lors d'expériences
scientifiques.
• Linguistique informatique : correction d'orthographe, traduction automatique.
• Logiciels malveillants : logiciels mal intentionnés qui s'installent et agissent à l'insu de
l'utilisateur : vol d'informations, falsification, usurpation d'identité.
• Nanotechnologie : aide à la recherche en nanotechnologie.
Commons
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• Publication assistée par ordinateur : outils de création de la presse et du livre.
• Robotique : pilotage des machines autonomes que sont les robots.
• Télécommunications : transmission d'informations.
1.2. Ce que l’informatique a apporté au Droit
Les développements de l’informatique ont profondément modifié les méthodes de travail des
chercheurs dans tous les domaines scientifiques, aussi bien dans les sciences naturelles que dans les
sciences sociales et humaines.
En effet, à côté des grands domaines, maintenant classiques et relativement bien connus du public, que
représentent l’informatique scientifique (calcul et résolution d’équations, contrôle d’expériences, etc.),
l’informatique théorique (langages de programmation, théorie de la compilation, systèmes
d’exploitation, architecture des ordinateurs, etc.), l’informatique de gestion (statistiques, bases de
données, systèmes de gestion économique), d’autres domaines de recherche liés à l’informatique se
sont développés plus récemment, qui intéressent directement les sciences cognitives et les sciences du
langage, tels que le traitement informatique des langues et les technologies de l’information et de la
communication.
1.3. Concepts clé autour de l’Informatique
1.3.1. Information
• Selon le dictionnaire Larousse : Une information est tout événement, tout fait, tout jugement porté
à la connaissance d'un public plus ou moins large, sous forme d'images, de textes, de discours, de
sons
• Selon l’Académie Française, une information est le support formel d’un élément de connaissance
humaine susceptible d’être représentée à l’aide de conventions (codages) afin d’être conservée,
traitée ou communiquée.
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Une donnée est la représentation d’une information sous une forme conventionnelle (codée) destinée à
faciliter son traitement.
1.3.2. Représentation de l’information
L’information peut être représentée par une image, un symbole, une voix, une couleur, un chiffre ou
une lettre de l’alphabet. Pour qu’une information soit acceptable par l’ordinateur, il faut qu’elle soit
représentée, soit codée par une série finie de nombres. On verra dans la suite qu’en réalité, ces nombres
eux-mêmes sont écrits en binaire et non en décimal.
L’unité de base de la théorie de l’information est le bit qui représente la contraction de BInary digiT et
signifiant en Anglais « nombre binaire ». Un bit, par définition, est un composant quelconque ne
pouvant se trouver que dans deux états possibles, exclusifs l’un de l’autre. Concrètement, un bit est un
espace mémoire dans lequel on peut écrire soit 0 soit 1 pour codifier une information.
Toutefois, pour des raisons historiques, la mémoire comme organisée en groupes ou en paquets de 8
bits. Un tel groupe est appelé octet (byte en anglais).
En réalité, c’est l’octet que nous utiliserons comme unité de mesure de la taille d’une mémoire ou
comme unité de mesure de quantité d’informations.
Les multiples de bit sont repris dans le tableau ci-après : [3]
Ordre de
grandeur
Système international (SI)
Système décimal
Préfixes binaires
Système binaire
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Unité Valeur
décimale
Unité Valeur
binaire
103 kilobit (Kb ou Kbit) 103 bits kibibit (Kibit) 210 bits
106 mégabit (Mb ou Mbit) 106 bits mébibit (Mibit) 220 bits
109 gigabit (Gb ou Gbit) 109 bits gibibit (Gibit) 230 bits
1012 térabit (Tb ou Tbit) 1012 bits tébibit (Tibit) 240 bits
1015 Pétabit (Pb ou Pbit) 1015 bits pébibit (Pibit) 250 bits
1018 exabit (Eb ou Ebit) 1018 bits exbibit (Eibit) 260 bits
1021 zettabit (Zb ou Zbit) 1021 bits zébibit (zibit) 270 bits
1024 yottabit (Yb ou Ybit) 1024 bits yobibit (Yibit) 280 bits
Ces unités doivent être divisées par 8 pour les convertir en nombre de "caractères" car le monde de
l'informatique utilise 8 bits pour faire un caractère. Ces groupes de 8 bits sont appelés des "octets" ou
"bytes".
1.4. Historique de l’Informatique [4]
Le mot informatique a été créé en 1962 par Philippe Dreyfus. Il s’agit d’un néologisme de la langue
française fait de la contraction des deux mots « automatique » et « information ». Pour parler du traitement
automatique de l’information, les anglo-saxons utilisent les termes de « computer science » ou de «
dataprocessing ».
L’informatique, comme discipline scientifique et technique, s’est déployée sur deux siècles environs :
19ème et 20ème siècle. Elle est liée à l’apparition des premiers automates et à la mécanisation : un
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processus de développement et de généralisation des machines qui a commencé au 18ème siècle en Europe
avec l’industrialisation.
Nous devons la première programmation binaire (carton/trou) à Joseph-Marie Jacquard en 1801. Il
s’agissait d’un procédé industriel visant à accroître la productivité des métiers à tisser.
En 1834, Charles Babbage, considéré comme l’authentique grand-père des ordinateurs modernes, invente
la machine analytique en s’inspirant des cartons perforés de Jacquard. La machine analytique n’a jamais
vu le jour de son vivant, car la Couronne britannique lassée de la longueur des recherches de Babbage a
décidé de lui retirer son soutien financier. L’un de ses fils en construisit l’unité centrale (le moulin) et
l’imprimante en 1888 et fit une démonstration réussie de calcul de table à l’Académie royale d’astronomie
en 1908.
Le développement de l’informatique est lié à la recherche fondamentale en mathématiques et plus
précisément à la logique et aux algorithmes mathématiques, apparus au début du 9ème siècle avec les
travaux du mathématicien arabe Abu Jaffar Al Khawarizmi.
L’informatique a bénéficié en outre de l’introduction du calcul binaire en Europe vers 1697, grâce aux
travaux Gottfried Wilhelm Leibniz , à la formalisation du principe des machines à calculer par Ada
Lovelace en 1840 et à la théorisation de la logique binaire par George Boole en 1854.
1.4.1. Alain Turing, le père spirituel de l’Informatique
En 1936, Alan Turing infirme la théorie de Kurt Gödel et démontre qu’on ne peut pas tout calculer de
manière automatique. Il imagine pour sa démonstration un outil qui inspire encore le fonctionnement
de nos ordinateurs. Une machine universelle qui manipule des informations – des lettres ou des chiffres
– suivant des règles définies dans une table.
On peut la représenter comme un appareil qui comporte un ruban de papier de longueur infinie avec
une succession de cases et un registre mémorisant l’état de la machine.
L’opérateur (une tête de lecture/écriture) peut lire ou écrire le contenu d’une case et se déplacer vers la
case de gauche ou de droite. A partir d’un mot d’entrée noté sur le ruban, la machine va exécuter une
instruction. Pour établir un parallèle avec nos ordinateurs actuels, la taille de la mémoire est représentée
par la longueur du ruban et le temps de calcul par le nombre d’opérations à accomplir sur le ruban.
1.4.2. Les premières machines à architecture de Von Neumann
La Seconde guerre mondiale qui était une guerre d’action et de mouvement a été déterminante dans
l’avènement de l’informatique. Jusqu’à la fin de la guerre, le principe général d’organisation est booléen
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et copié sur la Pascaline conçue en 1641, réalisée en 1645. Les améliorations apportées concernent la
vitesse de calcul.
Si l’histoire de l’informatique retient l’ENIAC comme étant le premier ordinateur fabriqué, l’historien
des sciences George Dyson parle pour sa part de L’IAS, appelée aussi la machine de von Neumann et
dont il est question dans son article fondateur décrivant l’architecture de l’ordinateur.
John von Neumann en supervisa la construction de la fin de 1945 jusqu’en 1951 au sein de l’Institut for
Advanced Study. Julian Bigelow fût l’ingénieur chargé de construire cette machine destinée à un usage
balistique. Les ingénieurs n’étaient pas des physiciens théoriciens, ils travaillaient au fer à souder et ce
sont des femmes qui assuraient le plus gros de la programmation. La machine de von Neumann n’a jamais
été brevetée contrairement à l’ENIAC qui a servi au même usage balistique. Alors que l’ENIAC faisait ses
calculs en système décimal, la machine de von Neumann utilisait le système binaire. Tous les ordinateurs
qui suivront seront calqués sur cette machine.
1.4.3. Les générations d’ordinateurs
Certains considèrent que la notion de « générations » est un concept marketing, lancé en 1964 par IBM,
et n’a aucun intérêt historique. Il est cependant intéressant d’observer comment les ordinateurs se sont
transformés au fil du temps, devenant toujours plus petits, plus puissants et plus conviviaux.
1.4.3.a. l’évolution des langages de programmation
Vis-à-vis des générations d’ordinateurs, il est possible de mettre en parallèle des types de logiciels.
Ainsi à la première génération d’ordinateurs correspond le codage machine direct en binaire ; à la
deuxième, le langage assembleur ; à la troisième, les langages évolués
(Fortran, Cobol, Simula, APL, etc.) ; à la quatrième, les langages évolués de deuxième génération
comme Pascal et C++, dit « structurés », ainsi que des langages « Objets« et des langages
d’interrogation de très haut niveau comme SQL. Un projet de cinquième génération japonais avait été
lancé par le MITI au tout début des années 1980 et devait être articulé autour des moteurs d’inférence
et du langage Prolog, mais en dépit de budgets importants, le projet n’a jamais abouti.
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1.4.3.b. L’interface Homme-machine
Le domaine émerge aux USA dans les années 1980 avec la démocratisation de l’informatique et dans les
années 1990 en France grâce à des chercheurs comme Joëlle Coutaz.
Nous devons l’interface utilisateur à Xerox qui a mis sur les rails le Palo Alto Research Center (PARC) à
une époque où les ordinateurs personnels n’existaient pas encore.
En effet, quelques-uns chez le géant du photocopieur sentaient qu’il se passait quelque chose et que de
nouveaux marchés pouvaient s’ouvrir. Il s’agissait d’aller explorer ce que C. Peter McColough, le directeur
général de Xerox à la fin des années 1960 appelait déjà “l’architecture de l’information”.
La technologie des écrans informatiques profitant du développement de la télévision (couleur, réduction
de l’encombrement et du coût, fiabilité) et la naissance des ordinateurs personnels a favorisé l’apparition
des desktop environments.
C’est ainsi qu’en 1968, Douglas Engelbart, du Stanford Research Institute, présente un environnement
graphique avec des fenêtres qui sont ouvertes et fermées via un pointeur relié à l’ordinateur par un fil : la
souris, première interface homme-machine est née. L’interface graphique connaitra trois évolutions.
L’ère des Command Lines Interfaces (CLI) -1969-1983
Basée sur une interaction minimale en mode texte entre l’utilisateur et l’ordinateur. Les opérations d’entrée
s’effectuent avec le clavier et en sortie, l’ordinateur affiche les résultats via l’écran ou l’imprimante sous
forme textuelle.
Les utilisateurs des années 1970 étaient plutôt des ingénieurs et des informaticiens, et l’ordinateur était
réservé à une clientèle élitiste et utilisé surtout en milieu professionnel. L’expérience utilisateur et les
spécificités du grand public ne sont pas encore prises en compte à cette époque. Mais comme dans tout
domaine, dès lors que la maîtrise technique est atteinte, le confort de l’utilisateur sera ensuite au centre des
préoccupations.
L’ère des Graphical User Interfaces (GUI) – 1984 à aujourd’hui
L’interface graphique permet à l’utilisateur d’interagir avec l’ordinateur en manipulant des objets
graphiques conventionnels grâce à un dispositif de pointage, le plus souvent une souris. Le contenu est
présenté sous la forme WYSIWYG (« What You See Is What You Get »). Née au centre de recherche
Xerox Parc à Palo Alto, elle est popularisée par Apple avec son ordinateur Macintosh. La GUI se base sur
le paradigme WIMP : acronyme anglais pour « Windows, Icons, Menus and Pointing device », c’est-à-dire
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« fenêtres, icônes, menus et dispositif de pointage ». L’interaction devient symbolique (basée sur la
métaphore des “fenêtres” comme contenants d’éléments) et l’apprentissage requis est nettement inférieur
à celui des systèmes CLI. La majorité des systèmes d’exploitation à partir des années 1990 en sont dotés.
Rendant l’usage simple et intuitif notamment pour les utilisateurs novices, elle a permis la naissance de «
l’informatique grand public ».
L’arrivée des NUI : Natural User Interfaces
L’interface utilisateur naturelle, dite aussi Post-WIMP, est une interaction informatique émergente qui met
l’accent sur les capacités humaines telles que le toucher, la vision, la voix et le mouvement. Elles sont une
évolution majeure de l’interface homme-machine et vont devenir un mode d’interaction courant avec les
nouvelles technologies. En supprimant la souris et le clavier (ainsi que le paradigme WIMP), l’utilisateur
se libère des contraintes techniques initiales et c’est le contenu qui devient central et vecteur de
l’interaction. L’interaction directe et intuitive facilite la diffusion rapide de ces nouveaux usages. Les
écrans “touch screen » (Smartphone et Tablette) et d’autres objets comme « Microsoft Surface », « Sixth
Sense » ou « Nintendo Wii » ont sont des exemples parlants.
Une deuxième conséquence de cette nouvelle intuitivité est le fait de pouvoir toucher de nouvelles
populations d’utilisateurs, comme les enfants en bas âge (des tablettes spécifiques pour les plus petits qui
font débat aux Etats-Unis risquent de débarquer en France courant 2014) et les seniors, traditionnellement
rebutés par le clavier et la souris mais très intéressés par l’interaction tactile.
L’informatique ubiquitaire et dans les nuages
Le cloud computing, littéralement informatique dans les nuages, dont on nous prédit que ce sera l’avenir
de l’informatique, désigne l’utilisation de serveurs distants (en général accessibles par Internet) pour traiter
ou stocker de l’information. Les solutions de cloud computing ont de nombreux avantages mais c’est en
réalité davantage une révolution économique que technologique, car le cloud computing est basé sur des
technologies établies depuis longtemps.
Le cloud permet d’externaliser la puissance informatique et la capacité de stockage. Peut-on ainsi imaginer,
à l’avenir, n’avoir plus besoin d’ordinateurs toujours plus puissants et des disques durs pour travailler et
stocker ses données ? Pas vraiment. Car il faudra toujours un terminal pour présenter les données, avec un
niveau d’ergonomie de plus en plus élaboré : réalité augmentée, 3D, etc.
Beaucoup de traitements sont réalisés dans le cloud, mais la sophistication grandissante des interfaces
exige de la puissance en local. De plus, l’informatique contextuelle, à l’avenir, exigera que l’ordinateur
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sache dans quelle situation se trouve l’utilisateur qui, en retour, aura besoin d’interagir avec des systèmes
de plus en plus intelligents.
1.5. Les systèmes de numération
1.5.1. Système décimal
Le système décimal est un système de numération utilisant la base dix ; c’est-à-dire il utilise dix
symboles : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, et 9. Ces symboles s’appellent « chiffres ». Ce système est appelé
système décimal parce qu’il est basé sur 10 chiffres. Cela nous permet de lire tout nombre. C’est le cas
des nombres suivants : 1200, 24, etc. Bien que ce soit le système numérique auquel nous sommes
habitués, l’ordinateur, quant à lui, ne reconnaît pas ce système. Pour cela, il utilise le système binaire
et ses multiples.
1.5.2. Système binaire
Le système binaire (de base deux) est fondé sur deux chiffres, le plus souvent 0 ou 1. À l'opposé, le
système décimal (de base dix) est fondé sur dix chiffres. Le système binaire utilise le langage binaire
qui est une suite des zéros et des unités (0 et/ou 1).
Pour éviter toute confusion lors de l'utilisation des systèmes numériques différents, la base de chaque
nombre peut être spécifiée en la mettant en indice à côté du nombre. Par exemple, le nombre binaire
10000000 peut être spécifié comme étant de « base deux » en l'écrivant : 100000002. Le nombre
décimal 128 peut être écrit : 12810 et sera lu « cent-cinquante-six en base dix ». Le système binaire est
le langage de base des ordinateurs, donc tout bon programmeur informatique se doit de savoir convertir
du binaire en décimal.
Exemple : Dans le système décimal, la lettre L a pour code 128. Son code binaire est 10000000. Pour
trouver ce code, on procède ainsi :
Pour trouver 10000000, on a écrit les restes de la division de 128 par 2 en allant de la droite vers la
gauche, d’où 10000000.
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Par ailleurs, la conversion du système binaire au système décimal se fait comme suit :
Le plus petit chiffre prend la forme 20
Le plus deuxième chiffre prend la forme 21
Le plus troisième chiffre prend la forme 22
Le plus 4ème chiffre prend la forme 23
Le plus 5ème chiffre prend la forme 24
Le plus 6ème chiffre prend la forme 25
Etc...
1.5.3. Système Octal
Ce système utilise 8 chiffres : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6,7. On utilise le même principe utilisé dans le système
binaire pour convertir un nombre du système décimal au système octal et vice versa.
Exemples : 17, 5, …
1.5.4. Système hexadécimal
Le système hexadécimal est un système de numération en base 16. Contrairement à la base décimale
qui utilise les chiffres 0 à 9, le système hexadécimal utilise en plus les lettres de A à F, soit 16 symboles
au total. Le mot « hexadécimal » commence avec le préfixe « hexa » (hex signifiant 6 en grec) et
l'adjectif décimal signifie « qui procède par 10 ».
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Toutes les opérations utilisées en système décimal le sont aussi avec le système hexadécimal. On peut
additionner, soustraire, multiplier, etc. Exemple : A + B = 15 en hexadécimal, au lieu de 21 en décimal
et 10101 en binaire. Le système hexadécimal est principalement utilisé en informatique pour traduire
des valeurs binaires de manière plus lisible et plus conviviale. Historiquement, ce système n'est pas le
premier en base 16 puisque les Chinois utilisaient traditionnellement un système hexadécimal pour
leurs mesures.
Exemples des nombres hexadécimaux : 293, 0, DF, A37, C23B34, FFCD54.
1.6.1. Exercices pratiques sur le transcodage
Le transcodage (ou conversion de base) est l’opération qui permet de passer de la représentation d’un
nombre exprimé dans une base à la représentation du même nombre mais exprimé dans une autre base.
Disons en passant que le concept de transcodage peut encore aller plus loin que ceci. Il peut par exemple
s’agir de convertir une vidéo sous un autre format dans l’optique de réduire l’espace mémoire. Nous
nous contenterons de la conversion binaire vers décimale et décimale vers binaire, les autres types de
conversion complexes ne seront pas abordées ici.
a. Décimale vers Binaire Règles
de passage :
La toute première règle à suivre est les divisions successives :
On divise le nombre par la base b ;
Puis le quotient par la base b ;
Ainsi de suite jusqu’à l’obtention d’un quotient nul ;
La suite des restes correspond aux symboles de la base visée ;
On obtient en premier le chiffre de poids faible et en dernier le chiffre de poids fort. CHAPITRE III : ARCHITECTURE LOGICIELLE (SOFTWARE)
Compétences visées et outils
Comprendre le fonctionnement logiciel de base de l’ordinateur et identifier les composants
qui y contribuent
Identifier les éléments composant l’interface graphique et savoir les utiliser rationnellement
Se familiariser avec le clavier et la souris
Maitriser le MS Word (Menu Accueil et Menu Révision essentiellement) : être capable de
rédiger et de corriger un texte simple.
Les outils qui seront utilisés dans ce chapitre sont : l’ordinateur et le logiciel d’application Microsoft
Office Word.
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3.1. Introduction
Le software est dénommé la partie intelligente d’un ordinateur. Il fait fonctionner la machine ou le PC.
Le software est un ensemble de programmes qui sont exécutables par une ou plusieurs machines. Il est
immatériel et il peut être stocké grâce à un support de mémoire. Ainsi, même à l’intérieur d’un
ordinateur, le Software est une pièce maîtresse d’un ordinateur. On distingue 3 grandes catégories de
logiciel, dont le logiciel système, le logiciel d’application et le logiciel de programmation. C’est ce qui
confère L’architecture logicielle d’un ordinateur son qualificatif « architecture en couches ».
3.2. Le système d’exploitation
Le système d’exploitation (SE) est le programme central qui contient les programmes de base
nécessaires au bon fonctionnement des applications de l'ordinateur. Le système d’exploitation alloue
les ressources physiques de l’ordinateur (temps processeur, mémoire, etc.) aux différents programmes
en cours d’exécution. Il fournit aussi des outils aux logiciels (comme les pilotes) afin de leur faciliter
l’utilisation des différents périphériques sans avoir à en connaître les détails physiques.
3.2.1. Composition d’un SE
Le système d'exploitation est composé d'un ensemble d'applications permettant de gérer les interactions
avec le matériel. Parmi cet ensemble de logiciels on distingue généralement les éléments suivants :
− Le noyau (kernel) représentant les fonctions fondamentales du système d'exploitation telles que
la gestion de la mémoire, des processus, des fichiers, des entrées-sorties principales, et des
fonctionnalités de communication.
− L'interpréteur de commande (shell - coquille par opposition au noyau) permettant la
communication avec le système d'exploitation par l'intermédiaire d'un langage de commandes,
afin de permettre à l'utilisateur de piloter les périphériques en ignorant tout des caractéristiques
du matériel qu'il utilise, de la gestion des adresses physiques, etc.
− Le système de fichiers (file system) permet d'enregistrer les fichiers dans une arborescence.
3.2.2. Types de SE
Il existe trois types de SE :
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- Le système mono-tâche : Il ne gère qu’une seule tâche à la fois (un seul programme). Quand le
programme est lancé, il utilise seul les ressources de la machine et ne rend la main au système
d’exploitation qu’en fin d’exécution, ou en cas d’erreur. Exemple : MS-DOS
- Le système multitâche ou mono-utilisateur : Le système multitâche gère simultanément plusieurs
programmes sur une même machine. Il permet de partager le temps du processeur pour plusieurs
programmes, ainsi ceux-ci sembleront s’exécuter simultanément. Le principe est d’allouer du temps
à différents programmes (tâches ou processus) fonctionnant simultanément. Ces tâches seront tour
à tour actives, en attente, suspendues ou détruites, suivant la priorité qui leur est associée. Le temps
alloué peut être fixe ou variable suivant le type de partage géré par le SE.
Exemple : Windows 10, MAC OS...
- Le système multi-utilisateur : Ses caractéristiques principales sont : gestion d’environnement
propre à chaque utilisateur (identification, ressources propres), sécurité d’accès aux programmes et
aux données, notion de droit d’accès. Ce type de système fait apparaître la notion d’administrateur
qui gère le système, indique les priorités, partage l’espace disque, déclare les utilisateurs, les
supprime, établit des stratégies de sauvegarde et de sécurité. Exemple : Unix, Linux, etc.
A titre informatif, il existe également d’autres caractéristiques particulières aux systèmes d’exploitation
induites par l’émergence des 3TIC au 21ième siècle. Il s’agit de :
− Les systèmes embarqués sont des systèmes d'exploitation prévus pour fonctionner sur des machines
de petite taille, telles que des PDA ou des appareils électroniques autonomes (robot, ordinateur de
bord de véhicule, etc.).
− Les systèmes temps réel (real time systems), essentiellement utilisés dans l'industrie, sont des
systèmes dont l'objectif est de fonctionner dans un environnement contraint temporellement, c'està-
dire qu'il doit être capable de délivrer un traitement correct des informations reçues à des intervalles
de temps bien définis (réguliers ou non).
3.2.3. Rôles du système d’exploitation
Gestion du processeur : le S.E est chargé de gérer l’allocation du processeur entre les différents
programmes.
3 Technologies de l’information et de communication
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Gestion de la mémoire vive : le S.E est chargé de gérer ‘espace mémoire alloué à chaque
application.
Gestion des entrées/sorties : le S.E permet de contrôler ‘accès des programmes aux ressources
matérielles par l‘intermédiaire des pilotes (appelés également gestionnaires de périphériques ou
gestionnaires d’entrée/sortie).
Gestion de l’exécution des applications : le S.E est chargé de la bonne exécution des applications
en leur affectant les ressources nécessaires à leur bon fonctionnement.
Gestion des droits : le S.E est chargé de la sécurité liée à l’exécution des programmes en
garantissant que les ressources ne sont utilisées que par les programmes et utilisateurs possédant
les droits adéquats.
Gestion des fichiers : le SE gère la lecture et l’écriture dans le système de fichiers et les droits
d’accès aux fichiers par les utilisateurs et les applications.
Gestion des informations : le S.E fournit un certain nombre d’indicateurs permettant de
diagnostiquer le bon fonctionnement de la machine.
3.3. Logiciels d’application
Un logiciel d'application est un logiciel destiné à la résolution d'un problème spécifique. Les logiciels
d’application sont choisis par l’utilisateur pour répondre à ses propres besoins ou faire des traitements
particuliers.
Parmi les logiciels d’application, on peut citer :
− Les traitements de texte, tels que Microsoft Word, Wordperfect, …
− Les tableurs, tels que Excel, Lotus, …
− Les logiciels de présentation, tel que PowerPoint, …
− Les applications de visioconférence tel que Microsoft Teams, Skype, etc
− Les logiciels de dessin, tels que Paint, …
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3.4. Pratique dans le laboratoire : Système d’exploitation Windows & MS Word
(Menu accueil, insertion et révision)
3.4.1. Windows
Windows est une gamme de systèmes d’exploitation produite par Microsoft, principalement destinées
aux machines compatibles PC. C’est le remplaçant de MS-DOS. Depuis les années 1990, avec la sortie
de Windows 95, son succès commercial pour équiper les ordinateurs personnels est tel qu’il possède
alors un statut de quasi-monopole.
Windows tient son nom (Windows = fenêtre en anglais) du fait qu'il constitue une interface graphique
à multifenêtrage, c'est-à-dire que l'on peut ouvrir simultanément plusieurs fenêtres sous Windows. Pour
les manipuler il existe des boutons, des barres, des menus dont il faut d'une part connaître les noms,
mais surtout leur utilité.
a. Manipulation des fenêtres
Les fenêtres (sous Windows, car cela diffère parfois sur les autres systèmes) comportent :
• les boutons de manipulation des fenêtres :pour réduire la fenêtre dans la barre des tâches pour
que la fenêtre occupe tout le bureau pour que la fenêtre retrouve sa taille initiale pour fermer la
fenêtre.
• les ascenseurs (ou barres de défilement, scrollbars en anglais): ils permettent, lorsque le contenu
de la fenêtre est trop important, de faire défiler celui-ci.
• la barre d'état: elle affiche des informations sur les éléments sélectionnés dans la fenêtre
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b. Le bureau
Windows emploie un bureau dans lequel divers objets apparaissent sous forme d'icônes. Le Bureau est
la zone d’écran principale qui s’affiche une fois que vous avez allumé l’ordinateur et ouvert une session
Windows. Tout comme la surface d’un vrai bureau, cette zone sert de plan de travail. Lorsque vous
ouvrez des programmes ou des dossiers, ceux-ci s’affichent sur le Bureau. Vous pouvez également
placer des éléments sur le Bureau, tels que des fichiers ou des dossiers, et les organiser selon vos
préférences.
Le bureau est l’interface graphique qui apparaît sur l’écran une fois terminée la procédure de démarrage
du système d’exploitation WINDOWS. Par défaut, y figure un certain nombre d’icônes, dont au moins
le poste de travail, le dossier « mes documents », la corbeille, et quelques programmes.
Les éléments indispensables du bureau sont le poste de travail, le voisinage réseau et la corbeille. Il s’y
retrouve aussi la barre des tâches et le bouton Démarrer.
Menu démarrer : Le menu démarrer est le menu principal de l’interface graphique de la série
des systèmes d’exploitation Microsoft Windows. Il est le point de départ pour commencer un
travail ou lancer des programmes.
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Le poste de travail contient les composants de votre ordinateur et permet de gérer vos fichiers.
Le voisinage réseau contient les ressources disponibles sur le réseau si votre ordinateur est
connecté à un réseau. En outre, il permet de visualiser tous les objets disponibles sur le réseau
local.
La corbeille est le lieu de stockage temporaire des fichiers supprimés et offre une possibilité de
récupération.
c. Quelques raccourcis clavier Windows
Les raccourcis clavier sont très utiles pour effectuer des commandes répétitives. Il vaut mieux
apprendre les plus courants et s'habituer à s'en servir, car ils font gagner du temps et permettent
d'effectuer des commandes facilement. On peut distinguer :
• les raccourcis avec la touche Alt = agit sur les fenêtres, menus, ...
• les raccourcis avec la touche Windows (entre Alt et Ctrl)
• les raccourcis avec la touche Ctrl = actions à l'intérieur des programmes.
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3.4.2. MS Office Word
[8] Microsoft Word est un logiciel de traitement de texte publié par Microsoft. La version la plus récente
est Word 20192.
Sa première version a été distribuée en 1983 sous le nom de Multi-Tool Word (« Multi-Outil de traitement
de texte ») pour le système d'exploitation Xenix qui était une version du système Unix à la fin des années
1970.
Des versions ultérieures furent écrites pour plusieurs autres plates-formes dont IBM PC sous système
d’exploitation DOS en 1983, Apple Macintosh en 1984, SCO UNIX, OS/2 et les premières versions
Windows en 1989. Word a été intégré en tant qu’élément de la suite Microsoft Office depuis 1993, même
s’il était également vendu seul ou inclus dans la suite Microsoft Works.
Depuis 2003, la version de Word a vu son appellation changer du fait qu’il fasse partie intégrante de la
suite Microsoft Office ; Microsoft a donc décidé de le renommer Microsoft Office Word au lieu de
Microsoft Word.
La dernière version en date est la version 2019 ; elle fait partie de la suite Microsoft Office 2019.
Word est le logiciel phare de la suite Bureautique Microsoft Office. C'est l'un des logiciels les plus
utilisés dans le monde et permet de rédiger des lettres, CV, rapports et tous types de documents texte.
Word permet de mettre en page vos documents, de générer des sommaires, de numéroter
automatiquement des pages, corriger la grammaire et l'orthographe, de créer des schémas, de faire du
publipostage...Dans cette partie, nous n’allons aborder que la rédaction et la correction d’un simple
texte grâce aux menus Accueil et Révision. CHAPITRE IV : LES RESEAUX EN INFORMATIQUE
Compétences visées et outils
Comprendre le fonctionnement d’un réseau informatique
Être informé des attaques informatiques existantes et savoir comment y faire face dans la vie
quotidienne
Comprendre le fonctionnement de l’internet et y rechercher des informations
Maîtriser la messagerie Gmail : création d’une adresse Webmail, configuration d’une
adresse email et envoie (à plusieurs destinataires) et réception d’email avec pièces jointes.
Le moteur de recherche « Google »
La messagerie web « Gmail »
4.1. Quelques notions sur les réseaux informatiques
Avant l'existence des réseaux, les personnes qui souhaitaient partager des informations devaient :
− échanger oralement les informations ;
− écrire des mémos ;
− copier les informations sur une disquette et la remettre à une autre personne qui devait recopier
son contenu sur son ordinateur.
Ces besoins ont été couverts par la suite par les réseaux Informatiques.
4.1.1. Qu'est-ce qu'un réseau ?
Un réseau informatique est une collection de PCs et d'autres dispositifs interconnectés par câbles ou
des infrastructures de télécommunication pour pouvoir communiquer entre eux et partager des
ressources et des informations [6]. Les réseaux sont de taille variable ; certains sont limités à un bureau
et d'autres s'étendent aux dimensions de la planète.
Un réseau informatique (en Anglais, data communication network ou DCN) est donc, et tout
simplement, un ensemble d'équipements reliés entre eux pour échanger des informations.
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Les réseaux informatiques servent à : Pour
les entreprises et organisations :
Partage des ressources (programmes, matériels, données)
Fiabilité/résistance aux pannes (duplication des données, cloud) Outil de communication
(messagerie électronique, travail collaboratif) Commandes de fournitures en temps réel...
Pour les particuliers :
Accès à l'information partagée (www)
Communication (email, messagerie instantanée, forums, blogs, etc.)
Jeux en réseau
Commerce en ligne...
4.1.2. Quels sont les avantages de la mise en réseau ?
La création d'un réseau, par interconnexion des équipements informatiques, permet une
communication directe entre dispositifs connectés et le partage des informations et des
équipements. Il est possible en particulier de :
partager des périphériques coûteux, tels que les imprimantes : tous les ordinateurs peuvent avoir
accès à la même imprimante ;
transférer des données entre utilisateurs sans recours aux disquettes : les fichiers peuvent être
consultés et transférés sur le réseau ; ce qui élimine le temps perdu et les inconvénients qui
s'attachent au transfert des fichiers par disquettes. Il existe aussi moins de restrictions quant à
la taille des fichiers qui peuvent être transférés sur le réseau ;
centraliser les programmes importants, tels que les logiciels financiers et comptables : il est
souvent important que tous les utilisateurs aient accès au même programme (et non à des copies)
afin de permettre un travail en commun et une mise à jour instantanée (par exemple l’apparitorat
de l’Université Catholique de Bukavu qui doit guarantir qu’un étudiant n’est pas inscrit deux
fois ). La mise en réseau permet aux bureaux de disposer des programmes centralisés sur
lesquels tous les utilisateurs peuvent travailler simultanément ;
sauvegarde automatique des fichiers critiques : il est toujours essentiel de conserver des copies
de sauvegarde des fichiers importants. Il est possible d'automatiser cette procédure par recours
à un programme assurant la sauvegarde des fichiers. Sans réseau, il est nécessaire d'effectuer
manuellement les copies de fichier, ce qui demande du temps ;
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Messagerie électronique : il est possible d'installer un système de messagerie électronique (e-
mail) sur le réseau afin que tous les utilisateurs puissent envoyer et recevoir des messages, et
bénéficier d'un canal de communication supplémentaire.
Les réseaux constituent ainsi les meilleurs outils pour mieux communiquer sans se déplacer : on
parle de communication virtuelle. Virtuellement ils éliminent les frontières, les distances et
permettant d'accroître les performances à tous les niveaux.
4.1.3. Quelques termes dans la technologie réseau
Dans un réseau on distingue deux types de machine :
une machine principale qui gère et envoie les réponses des requêtes des autres machines ; elle est
appelée le SERVEUR. Dans certains réseaux, les serveurs jouent le rôle prépondérant, on y
centralise toutes les informations. Lorsque quelqu'un veut une information il se connecte au
SERVEUR. Ce mot sera souvent utilisé durant notre développement.
Les autres machines qui font des requêtes vers le serveur sont appelées Station de travail,
workstation ou client.
4.1.4. Comment sont classifiés les réseaux informatiques ?
Les réseaux peuvent être classifiés en fonction de différents critères.
a. Selon la taille :
Les LAN (Local Area Network) à l'intérieur d'un immeuble, ou d'une superficie inférieure à 10
Kilomètres.
Les MAN (Metropolitan Area Network) circoncis à une ville, comme par exemple, le réseau du
métro.
Les WAN (Wide Area Network) ont au moins la dimension d'un pays, et ils englobent souvent
la planète entière.
Les CAN (Campus Area Network) pour les campus universitaires (plusieurs immeubles, mais
une surface de terrain limitée).
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Les TAN (Tiny Area Network) est une expression inventée par un journaliste américain, Cheryl
Currid, pour désigner les réseaux domestiques, à la maison.
Les RLE (Réseau Local d'Entreprise).
b. Selon l’ouverture :
Les réseaux privés internes à l'intérieur d'une entreprise : Intranet
Les réseaux publics, nationaux ou internationaux des entreprises de télécommunication : Internet
Les réseaux privés internes et externes, ouverts vers l'extérieur : Extranet
c. Selon le support de connexion :
Le câble coaxial (blindé ou non)
Le câble en paires torsadées (blindé ou non)
Les lignes téléphoniques (Réseau Téléphonique Commuté : RTC)
La fibre optique
Les ondes radios (hertziennes)
Les ondes infrarouges
Les satellites
d. Selon le type de topologie (architecture matérielle et/ou logique) :
Les réseaux en bus
Les réseaux en étoile
Les réseaux en anneau
4.2. Sécurité Informatique
La sécurité informatique est une discipline qui se veut de protéger l’intégrité et la confidentialité des
informations stockées dans un système informatique. Quoi qu’il en soit, il n’existe aucune technique
capable d’assurer l’inviolabilité d’un système.
Un système informatique peut être protégé du point de vue logique (avec le développement des
logiciels) ou physique (concernant la manutention électrique, par exemple). Par ailleurs, les menaces
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peuvent dériver de programmes malveillants qui s’installent sur l’ordinateur de l’utilisateur (comme
un virus) ou venir à distance (les délinquants qui se connectent sur Internet et qui rentrent dans de
différents systèmes).
Avec l’essor d’internet, et l’utilisation par la majorité des entreprises et des organisations de processus
informatisés, les menaces visant les systèmes d’informations n’ont cessé d’augmenter et de se
sophistiquer, faisant aujourd’hui de la sécurité informatique une nécessité pour tous les types de
structure. Ces menaces via internet sont appelées des cyberattaques.
Selon une étude mondiale Cisco réalisée en 2020 et baptisée « Future of Secure Remote Work » (le
futur du travail à distance) :
Pour 85% des répondants, la cybersécurité est plus importante qu’avant la crise de la COVID19,
Pour 66 % des répondants, la situation devrait entraîner une augmentation des investissements
en cybersécurité.
Les données informatiques sont au cœur du fonctionnement de l’entreprise. C’est pourquoi il s’agit
désormais de la première cible visée par les pirates, notamment au moyen d’attaques par ransomwares.
Si les entreprises n’ont pas prévu une solide politique de sauvegarde, elles ne pourront pas récupérer
les fichiers chiffrés par les cybercriminels, et le paiement de la rançon ne garantit aucunement
l’obtention de la clé de déchiffrement. Ces attaques devenues courantes doivent faire prendre
conscience aux dirigeants que la protection de leur système d’information est indispensable.
4.2.1. Principales menaces
Les principales menaces effectives auxquelles un système d’information peut être confronté sont :
Un utilisateur du système : l'énorme majorité des problèmes liés à la sécurité d'un système
d'information est l'utilisateur, généralement insouciant ;
Une personne malveillante : une personne parvient à s'introduire sur le système, légitimement ou
non, et à accéder ensuite à des données ou à des programmes auxquels elle n'est pas censée avoir
accès en utilisant par exemple des failles connues et non corrigées dans les logiciels ;
Un programme malveillant : un logiciel destiné à nuire ou à abuser des ressources du système est
installé (par mégarde ou par malveillance) sur le système, ouvrant la porte à des intrusions ou
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modifiant les données ; des données personnelles peuvent être collectées à l'insu de l'utilisateur et
être réutilisées à des fins malveillantes ou commerciales ;
Une défaillance électrique (notamment une mauvaise qualité du courant électrique) : une
perturbation électrique (coupure intempestive, microcoupure, variation de tension et de fréquence,
etc.) entraînant une perte de matériel et/ou de données ;
Un sinistre (vol, incendie, dégât des eaux) : une mauvaise manipulation ou une malveillance
entraînant une perte de matériel et/ou de données.
Les virus informatiques : Le virus est composé de quelques lignes de programme qui viennent «
contaminer » un fichier exécutable existant (.exe, .vbs, .com...). Dès lors, il profite du lancement
de son hôte pour se multiplier, voire pour exécuter une mission. Sans compter que les virus sont
capables de modifier leur code pour être plus difficilement détectés par les antivirus. Ils peuvent
également être furtifs, trompant ainsi le système d'exploitation pour se rendre totalement invisibles.
Et il en existe plusieurs catégories : Les vers (worm en anglais), les chevaux de Troie, ou «
troyen » (Trojan), les virus espions (spywares), les hoax (virus « bidons » ou « pipeaux » en
français).
4.2.2. Quelles actions de sécurité informatique choisir alors ?
On distingue d’une part des actions préventives, et d’autre part, des actions curatives.
Les actions préventives
Les actions préventives sont les premières actions à mettre en œuvre pour assurer la sécurité
informatique de son entreprise. Elles permettent de réduire le nombre de failles, d’intrusions, de
tentatives de piratages et de pertes de données.
a. Parmi les actions préventives, on peut citer :
La sensibilisation des utilisateurs :
L’humain étant le principal facteur de risque de sécurité au sein de votre système d’information, la
sensibilisation des collaborateurs est primordiale.
Cette sensibilisation peut être effectuée par la mise en place d’une politique de sécurité informatique
au sein de l’entreprise, d’une charte de sécurité informatique, de formations ou d’actions de
sensibilisation.
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Cours dispense par l’Ass. JOVIANNE BIRINDWA Vivianne
La mise en place d’outils de protection :
Pare-feu de nouvelle génération pour protéger votre système d’information des intrusions.
Antivirus professionnel pour protéger vos données des virus et repérer les logiciels malveillants.
Solution antispam pour protéger votre messagerie des spams, phishing et messages malveillants.
Avoir un système d’information performant, à jour et sécurisé :
Maîtriser son système d’information et le tenir à jour est également une condition sine qua non d’une
bonne protection informatique.
Audit de la sécurité informatique :
Pour mettre en place une politique de sécurité informatique adaptée, connaître son système
d’information, la criticité de ses données, ses capacités de réaction en cas de problème, ou les moyens
de protections les plus efficaces pour l’entreprise est indispensable. La réalisation d’un audit de sécurité
permet à l’entreprise de prendre les meilleures décisions et de piloter sa stratégie efficacement.
En cas d’incident, d’intrusion ou de contamination des postes ou des données, l’entreprise doit être
prête à répondre à une situation d’urgence et à y faire face. C’est tout ceci qu’on appelle actions
curatives.
PCA (Plan de Continuité d’Activité) / PRA (Plan de retour à l’activité)
Lorsqu’un incident de sécurité informatique intervient, il est nécessaire pour l’entreprise d’effectuer
les procédures adaptées à la préservation des données ou des postes sains, à la conservation des preuves
numériques, et à la continuité de l’activité ou à sa reprise dans des délais acceptable pour l’entreprise.
Nettoyage des infections et remise en état de fonctionnement du système d’information
Après détection et enquête concernant la source et la nature de l’infection, l’entreprise doit procéder à
un nettoyage de la contamination et, dans la mesure du possible, à une restitution de vos données et
de l’intégrité de votre système d’information.
Sauvegarde hébergée et redondante
Une sauvegarde externalisée, hébergée sur des serveurs hautement sécurisés et redondés, est la
meilleure façon pour l’entreprise de préserver une copie de ses données, dans toutes les circonstances.
4.2.3. 10 mythes & idées fausses reçues sur la sécurité informatique [7]
On le répète assez souvent : en sécurité informatique, le principal risque, ce n’est pas le risque matériel,
mais bien le risque humain. Car même si l’on parle de virus informatiques, de malware, d’intrusion ou
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de ransomware… ce sont les utilisateurs qui sont le plus souvent à l’origine de la contamination. Dans
ces conditions, le meilleur moyen de se protéger, c’est de s’informer, et d’informer ses collègues et
collaborateurs… d’autant qu’il existe de nombreuses idées reçues sur le sujet.
Virus : Si mon ordinateur ou mon téléphone avait un virus, je m’en rendrais compte…
FAUX
Il n’est pas dans l’intérêt des pirates que vous vous rendiez compte de la présence d’un virus. C’est
pourquoi, la majorité du temps, les virus sont programmés pour être le moins détectable possible. Selon
la dernière étude FireEye M-Trends 2018, il faut environ 100 jours aux entreprises pour détecter une
infection qui s’est produite sur leur réseau.
Virus : Les virus touchent majoritairement les ordinateurs… FAUX
Du fait de la faible protection contre les virus sur les téléphones portables, les infections sur mobile
sont en forte progression, avec une augmentation de près de 40% entre 2016 et 2017, selon une étude
d’Avast. Les principaux types de virus concernés sont des rooters, c’est à dire, des virus qui essaient
d’obtenir un accès aux paramètres root du smartphone pour voler des informations, ou des
Downloaders ou Droppers, c’est à dire des virus qui poussent l’internaute à télécharger des programmes
malveillants, qui rendent souvent l’utilisation du téléphone difficile ou impossible.
Virus : Je ne risque rien si je n’installe pas de nouvelles applications
La question pourrait se poser, et notamment, sur les téléphones portables. Cependant, dans les faits,
toute application peut être victime d’une faille, même les plus classiques. Ne rien installer ne prévient
donc pas des piratages.
Emails : Les emails internes de mon entreprise sont sécurisés… FAUX
Malgré les moyens mis en œuvre pour sécuriser la messagerie interne de l’entreprise, celle-ci est
vulnérable aux attaques comme toute partie du SI. Car parmi les différentes techniques à disposition
des pirates, on peut citer l’usurpation d’identité, la réponse déviée ou encore le mail envoyé sous
l’identité d’un collaborateur. Il est donc important de rester sur ses gardes lorsque le contenu d’un
message paraît suspicieux. D’autant que selon des études récentes, une majorité des cas d’attaques par
virus, spam ou phishing sont opérées par le biais d’un email.
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Emails : Je ne risque rien tant que je ne télécharge rien… FAUX
Attention, les moyens d’infection sont désormais plus pernicieux qu’auparavant. Un simple clic sur un
lien dans un email peut infecter votre ordinateur.
Virus : Je ne peux pas avoir de virus si mon ordinateur est un Mac… FAUX Même si
globalement les ordinateurs PC sont davantage visés par des virus que les Mac, cette tendance a
aujourd’hui tendance à se résorber, et tout ordinateur peut être victime de failles, même les Apple. De
fait, le nombre des appareils sous iOS ayant subi des attaques est trois fois plus important en 2017, par
rapport à 2016.
Sites web : je ne risque rien tant que je ne visite pas de sites dangereux… FAUX
Malheureusement, il est possible d’être infecté par un virus en visitant un site web apparemment digne
de confiance. En effet, même les plus sérieux ou les plus ordinaires peuvent être contaminés et devenir
des potentielles sources d’infection.
Sites web : Si le site que je visite est en “https”, je suis en sécurité… FAUX
Le protocole Https visible en début d’adresse de site web signifie que la connexion avec le site est
sécurisée, et qu’il est plus difficile pour un tiers éventuel d’intercepter les données échangées avec le
site web. Pour autant, cela ne présume en aucun cas de la sécurité du site en lui-même. Le site peut en
effet très bien avoir été piraté, ou diffuser volontairement des virus par exemple.
Je n’ai pas d’information sensibles dans mon ordinateur, cela n’intéresse pas les pirates…
FAUX
Bien que les piratages ciblés (informations sensibles, utilisateurs à privilèges) se développent, la
principale cible des pirates, c’est l’utilisateur lambda. Parce que les informations obtenues (codes
d’accès, informations bancaires…) peuvent être revendues en masse, ou même parfois, il s’agit juste
d’utiliser votre ordinateur, et de le combiner avec la puissance d’autres ordinateurs, afin d’effectuer un
piratage plus important…
Les petites et les moyennes entreprises sont moins ciblées par les attaques… FAUX
Selon Symantec, 57% des attaques par ransomware touchent des entreprises de moins de 250 salariés.
Les TPE et les PME sont de plus en plus touchées par les attaques informatiques, parce qu’elles sont
moins bien protégées, et davantage vulnérables. Les criminels sont intéressés par les petites et
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moyennes entreprises parce qu’il est facile d’obtenir des informations telles que dossiers clients, listes
de contacts, renseignements sur la personne, informations bancaires de l’entreprise ou encore cartes de
crédit. De plus, ces entreprises représentent également des passerelles d’accès à leurs partenaires.
Attention, toujours selon Symantec, 71 % des TPE et les PME qui font l’objet d’une cyber-attaque ne
s’en remettent pas…
4.3. L’Internet
L’Internet est un réseau informatique mondial qui permet à ses utilisateurs, appelés internautes de
communiquer entre eux à l'échelle de la planète à un prix dérisoire puisqu'il suffit d'un simple accès.
L’internet est aussi compris comme un ensemble de réseaux mondiaux interconnectés qui permet à des
ordinateurs et à des serveurs de communiquer efficacement au moyen d'un protocole de communication
commun (IP). Ses principaux services sont le Web, le FTP, la messagerie et les groupes de discussion.
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Aujourd'hui, le réseau Internet permet la connexion des ordinateurs privés, professionnels,
gouvernementaux, etc. dans le monde entier : il est mondial, c'est le « World Wide Web » (littéralement,
« la toile d'araignée mondiale »).
4.3.1. Définition de quelques concepts
a. Fournisseur d'accès (F.A.I.)
Un fournisseur d'accès à Internet (FAI), est un organisme (généralement une entreprise) offrant une
connexion au réseau informatique Internet. Les offres sont très variées, il est donc important de bien
déterminer ses besoins pour s'orienter vers l'offre la plus adaptée. De plus, il est nécessaire de prendre
connaissance des conditions générales d'utilisation avant de souscrire à une offre. b. Navigateur
Un navigateur est un logiciel principalement gratuit qui permet de consulter les pages Internet. Les plus
connus sont Internet Explorer, Mozilla Firefox, Opéra, Safari, Google Chrome, etc c. Moteur de
recherche
Un moteur de recherche est un logiciel qui permet de trouver l'information recherchée en ligne à l'aide
de mots ou de phrases clés. Le moteur de recherche le plus connu et le plus utilisé en France est «
Google ».
d. Site Web ou Site Internet
Un site Internet, aussi communément appelé site web, est un groupe de pages web accessibles depuis
un navigateur Internet. Les pages sont reliées entre elles par des liens. Ces liens permettent de
naviguer dans le site et de passer d'une page à l'autre. e. Un lien
Il est également appelé adresse web ou URL et est généralement associé à un nom de domaine.
Celuici permet de remplacer l'adresse IP qui donne accès au serveur web, là où l'ensemble des fichiers
d'un site Internet sont stockés.
4.3.2. Que peut-on faire sur Internet ?
a. Rechercher une information
On peut trouver toutes sortes d'informations grâce aux pages web. En effet, presque tous les thèmes y
sont abordés, soit par des professionnels soit par des amateurs passionnés. Il est devenu si abordable
de créer son propre site ou blog que tout à chacun peut diffuser des informations. Ainsi, on peut donc
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Cours dispense par l’Ass. JOVIANNE BIRINDWA Vivianne
s'informer sur tout, tout le temps et partout. Cela signifie également qu'il faut parfois prendre du recul
quant à la crédibilité des informations trouvées. Il est recommandé de croiser les sources
d'informations.
b. S’informer de l’actualité
Internet constitue l’instrument idéal pour s’informer sur des sujets d’actualité. Grâce au web, il est possible
de découvrir absolument tout et en un intervalle de temps record. De plus, vous avez l’opportunité de
dépasser toutes les formes de barrières existantes en découvrant les meilleurs sujets d’actualité des pays
étrangers.
Avec l’informatisation de presque toutes les sociétés, il faut souligner que dorénavant, tous les grands
magazines ou journaux possèdent leurs propres sites web. Ceux-ci sont d’ailleurs plus populaires que la
plupart des versions papier.
c. Communiquer avec facilité :
À la base, nous avons été suffisamment habitués à plusieurs modes de communication. De façon officielle,
la plupart des gens reconnaissent les journaux, la télévision, la radio, les affiches publicitaires et tous les
autres canaux similaires. Cependant, il est essentiel de noter la place importante qu’occupe Internet depuis
plusieurs années déjà dans ce domaine.
En effet, il peut désormais être classé parmi les meilleurs moyens de communication. Aujourd’hui grâce à
Internet, vous avez la possibilité d’échanger, avec des gens peu importe la distance qui vous sépare. D’un
point de vue plus large, Internet est aussi un excellent canal de communication pour les États qui peuvent
désormais véhiculer des informations très importantes, grâce à différentes plateformes en ligne.
d. Établir de nouveaux contacts
Internet, avec l’aide des réseaux sociaux, vous offre l’opportunité d’être en contact avec de nouvelles
personnes. Vous avez donc la possibilité d’échanger, de partager des choses en commun, de découvrir de
nouvelles personnes et même de développer de nouveaux centres d’intérêt. Cela est d’ailleurs possible tout
le temps. C’est la raison pour laquelle on peut dire qu’Internet est un outil de sociabilité.
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e. Télécharger
Les réseaux d'Internet offrent la possibilité de nombreux types de téléchargements. On trouvera des
téléchargements gratuits ou payants (à court ou moyen terme), légaux ou illégaux, de nombreux formats
et de toutes origines.
Parmi les téléchargements, on trouve les logiciels de sécurité, de bureautique, de jeux, de loisirs, de
multimédia, de personnalisation ou leurs mises à jour.
f. E-commerce
Internet est aussi un bon moyen pour faire toutes sortes de transactions commerciales. Depuis une certaine
période, vous n’êtes plus obligés de faire le tour des boutiques pour trouver les accessoires dont vous avez
besoin. De même, il n’est plus nécessaire de lire tous les magazines de beauté avant de trouver vos
accessoires favoris. Il vous suffit de faire un tour sur Internet, d’effectuer quelques recherches et vous aurez
probablement les meilleurs résultats, quel que soit l’article que vous recherchez.
Grâce à Internet, vous avez la possibilité d’acheter toutes les formes d’articles, des plus courants aux plus
insolites sur des sites d’e-commerce de plus en plus nombreux comme Amazon, Aliexpress, etc.
g. Gagner de l’argent
Grâce à Internet vous avez l’opportunité de gagner de l’argent. À ce sujet, notons qu’il existe depuis
quelques années une vague de nouveaux métiers qualifiés de « métiers du web ». Ceux-ci sont des
professions qui s’exercent par le biais d’Internet. Parmi celles-ci figurent des métiers tels que : Web
designer, Spécialiste en référencement, Rédacteur web, marketeur digital, etc.
h. Jeux en ligne
Les sites de jeux en ligne sont légion, il y en a pour tous les goûts. On peut télécharger de nombreux jeux
ou bien jouer directement en ligne. Les modes de jeu sont aussi variés grâce aux parties en réseau mais
aussi « en solo » ou contre l'ordinateur.
4.4. Pratique dans le laboratoire : création et utilisation d’un compte Gmail
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4.4.1. Se connecter à Internet en démarrant le navigateur
Pour se connecter à Internet, il faut dans un premier temps démarrer le client web ou navigateur web
en double-cliquant sur l'icône le représentant et qui se trouve généralement sur le bureau. Le plus
souvent, il s'agît de :
4.4.2. Effectuer une recherche sur Internet
Après avoir sollicité le navigateur, s'affiche alors la page de démarrage, ici « Google ». Si vous
connaissez l'adresse du site Internet que vous cherchez, tapez-la dans la barre d'adresse. Attention,
respectez bien la façon dont elle est écrite (on appelle cela « la casse ») car vous risquez de ne pas
accéder à la page demandée. Cliquez ensuite sur « OK » ou sur la touche « Entrée » du clavier.